Les différentes approches des soins proposés

Je pensais prendre un chemin, mais c’est le chemin qui m’a pris! Il suit la chronologie qui lui plait, sautant d’une époque à une autre et les mélangeant pour en sortir l’essence. Et si l’on oublie de le prendre ce chemin, alors le dard nous pique pour nous inviter à percer le mystère…

Les soins égypto-esséniens

L’Egypte antique fut le Paris des Lumières d’antan. Elle fut un réservoir de connaissances des arts, des savoirs-faire, de la spiritualité et des méthodes de guérison de toute l’Afrique, de l’Orient et d’un Au-delà qu’il est difficile d’estimer. Combien de siècles furent compilés?
Combien de religions s’entremêlèrent?
Des dieux au Dieu, animiste-solaire-christique
Les mots sont loin de la chose lorsqu’on la touche vraiment.

Pour toucher la chose il faut malgré tout se laisser un peu enseigner, un B.A. BA, même s’il ne servira qu’un temps et qu’il mourra de son approximation.

Nécessaire pour faire le trait d’Union entre les paradoxe de ce monde divisé et divin – Il faut diviser pour mieux réunir, tel est le travail de l’alchimie.

« Contre quoi es-tu encore en guerre? »
« Es-tu à l’écoutes des vents qui font vibrer les cordes de ton être? »
« Est-ce que ce que tu apprends te permet d’aimer mieux? »

Nous pourrions résumer avec ces 3 questions l’approche de la santé qu’avaient les thérapeutes de l’ancien monde.

Alors les Soins égypto-esséniens c’est un trait d’union entre le vieux monde et le nouveau monde, entre orient et occident, entre sentir et comprendre.

Car, souvent dans nos contrées, nous avons besoin de comprendre pour sentir ce que nous ne comprenons pas… ha!

Le Bwiti

« Di Kombo Bokayé! »
C’est ce que l’on dit dans le Bwiti pour commencer et ça veut dire « Au Nom du Souffle Divin ».  Et ça a commencé profondément dans la forêt primaire équatoriale dans un temps où le temple était l’arbre et le monde du connu était la Nature.
La médecine était la jungle et ses habitants. Alors on disait « Tout est dans la Nature ET toute la nature est en nous » Alors on disait que ce -ET- c’est la guérison!

Et puis le temps s’est écoulé, ces petits bons-hommes prirent le nom de pygmées, les terres sur lesquels ils vivaient devinrent pays comme Congo et Gabon, leur tradition se nomma Bwiti.

Et le temps continua de couler jusqu’à nos jours et le Bwiti persiste et continue d’enseigner. La jungle est le monde et les savoirs pygmées eux aussi se sont écoulés, jusqu’à l’Egypte même, jusqu’à moi.

Les pygmées ont cet art de soigner avec les plantes, avec les mots et les chants, avec la force du groupe, du village.
Ils possèdent également cet art de « consulter », de lire les êtres dans leur présent-passé-futur, de voir les disharmonies et la couleur de l’âme, lire leur aura.

Mais surtout ils ont cette simplicité qui permet d’être en lien avec la nature, d’être la nature!

Encore aujourd’hui, plus que jamais, malgré le modernisme, Tout est dans la Nature, ET Toute la Nature est en Nous! On est Ensemble.

La Lecture d’aura

L’aura c’est comme l’aurore : elle précède le lever du soleil et c’est le soleil qui la génère.

Elle reflète l’être qui s’en vient, l’être qui y est rattaché.
On peut y voir à peu près tout, sur les différents niveaux de l’être ; si seulement cela est nécessaire, si seulement l’être le permet et si seulement le thérapeute sait se mettre à disposition.

Comme il y a les différents corps, il y a les différentes couches de l’aura.
Lumières, ombres, couleurs, formes, images, sensations et impressions sont ses manières de communiquer avec nous, par tous nos sens subtils.

C’est donc un excellent outils de diagnostic lorsqu’il est mis en relation avec les autres moyens étudiés.

Elle est lue par l’humain, ce n’est pas infaillible, mais cela offre une aide précieuse.
Et puis il y a des choses qu’il ne nous est pas donné de voir!
Pour lire l’aura il faut bien sûr la voir et aussi l’interpréter ; certaines connaissances s’y rattachent et certains exercices aident à mieux la percevoir.

La lecture de l’aura, on la pratique depuis la nuit des temps, dans toutes les cultures, de différentes manières avec de différents supports. Certaines cultures ont su conserver cet art et d’autres l’ont égaré.
Lorsque l’on exerce cette pratique, on effectue également un voyage à travers le temps et les différentes traditions ; c’est comme lorsque l’on monte sur un cheval ou que l’on tisse ; quelque chose en nous se rappelle. Et si l’on se laisse plonger dans ce souvenir, le Sacré opère.

Ainsi, pour percer ses mystères, il faut certes un dard, mais aussi cette dose de finesse, de courtoisie et d’abandon de soi qui permet la danse.